En présence de Philippe Bourdeau, Vice Président du réseau international de chercheurs pour les Alpes (ISCAR) et professeur à l’institut de Géographie Alpine, Le comité de candidature Pelvoux Écrins 2018 et l’association Mountains Riders, ont présenté ce Mardi 3 mars 2009 à la presse le fruit de plusieurs mois de collaboration qui ont permis de faire du dossier de Pelvoux Écrins un exemple en terme de développement durable.
Il s’agit d’un projet de territoire issu de la montagne pour la montagne qui s’inscrit directement dans le cadre de la convention Alpine et qui est le seul à disposer du soutien de la Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA)
En effet, Mountain Riders, qui oeuvre depuis 10 ans, en collaboration avec l’ANMSM et La Fondation Hulot pour la Nature et l’Homme, en faveur d’un tourisme responsable et une approche raisonnée des qestions environnementales dans l’ensemble des stations de sport d’hiver Françaises, a volontairement choisi le projet de Pelvoux.
Ce partenariat unique ou le développement durable n’est pas qu’un vain mot mais le substrat même d’une démarche qui se veut en tout point ambitieuse et innovante, permet d’affirmer que seul le dossier de Pelvoux est en phase avec les accords internationaux de Kyoto et du Facteur 4, en affichant un Bilan CarboneTM post Jeux en réduction de 20% par rapport à celui d’aujourd’hui.
Laurent Burget, chargé d’étude chez Mountain Riders après avoir exposé les impératifs de réduction des émissions au niveau mondial a précisé que parler de "zéro carbone", comme on peut l’entendre est une hérésie.
L’association a présenté et expliqué clairement en quoi le projet de Pelvoux s’inscrit dans une vraie démarche de développement durable dans un territoire de montagne préservé.
• Aucune infrastructure lourde construite (utilisation en particulier de la piste de bob et du tremplin de Turin 2006)
• Aucune réserve collinaire nouvelle
• Une organisation extrêmement compacte limitant les déplacements en proposant un temps de trajet moyen de 22 minutes entre les villages olympiques et l’ensemble des sites de compétitions
• Un territoire qui propose tous les sites dans un rayon de 25 km dont 84% de sites existants
• Aucune construction de lit grâce à l’utilisation des 300 000 lits existants (dont 36 000 chambres de niveau 4 et 5 étoiles*) rénovés en HQE (Haute Qualité environnementale) et HPE (Haute Performance Energétiques)
Les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2018 dans une seule vallée, c’est aussi :
• La promesse de Jeux fluides et propres avec une voie ferroviaire remontant la vallée de la Durance, véritable "métro des neiges" (13 000 personnes/heure) mettant 90% des sites à moins de 15 mn d’une gare 1/3 d’entre eux directement accessibles à pied !
• La promesse d’un savoir faire respectueux dans un territoire qui a vu naître les sports d’hiver (1er concours de ski à Montgenèvre en 1907, 1er Club de ski à Pelvoux-Vallouise en 1908)
• La promesse d’un héritage exemplaire
Pas d’éléphants blancs, ni de dépense inutile au territoire mais un vrai projet de développement en particulier via la percée ferroviaire sous le col du Montgenèvre et la mise en valeur économique de l’excellence environementale d’un département qui revendique un rééquilibrage territorial
"Notre projet est différent et innovant", assure Joël Giraud, président du groupe Montagne à l’Assemblée Nationale le comité de candidature "Pelvoux Ecrins 2018". "Le village de Pelvoux comme porte drapeau d’un territoire de sports d’hiver, pour affirmer cette différence, montrer qu’un projet comme le nôtre, il n’y en a jamais eu, car il est exceptionnel, compact, écologique, il s’agit d’un vrai projet de rééquilibrage territorial, sans risque météo, sans risque technique, sans risque financier. Il correspond en tous points aux valeurs de l’olympisme car il s’agit d’un vrai projet de développement, d’un bonheur pour les athlètes et d’une ambition à rayonnement européen et Mondial pour le monde Olympique."
Depuis quelques années, un mouvement de fond prend peu à peu de l’ampleur, à la fois dans les esprits et dans les politiques, en faveur de l’écologie et de l’Environnement.
Aujourd’hui nous constatons l’irrémédiable évolution de notre planète, de notre fonctionnement, de nos organisations, de nos valeurs qui, désormais, devront mettre la Nature et l’Homme au centre de leurs ambitions.
A l’échéance 2011, date à laquelle le C.I.O. devra choisir la ville hôte des Jeux d’hiver de 2018, ce mouvement de fond, accompagné depuis 2 ans par les Etats-Unis, aura sans doute gagné encore en ampleur, y compris à l’intérieur des sphères économiques et décisionnaires qui, nous le souhaitons et nous le croyons, auront à coeur de l’intégrer dans leur développement et leurs stratégies.
Pierre HEMON, Ajoint à la Mairie de Lyon (écologiste)
s'est joint à l'exposé en disant tout le bien qu'il pense de la candidature Pelvoux Ecrins
Soutenu par 81% des Français (sondage IFOP décembre 2008) , le projet de Pelvoux Ecrins 2018, veut offrir à la France et au monde Olympique l’opportunité d’adresser un message au monde entier en faveur de l’Ecologie et de l’Humanisme, démontrant ainsi sa volonté de participer activement des changements qui s’opèrent, de démontrer sa capacité avec les fédérations à inventer, à organiser des Jeux Olympiques et Paralympiques exemplaires, innovants, respectueux de l’homme et de son environnement et de placer l’Olympisme au service d’une cause d’ampleur planétaire.
"C’est pour ces raisons, parce qu’il est différent, que notre projet va permettre à la France de gagner et d’organiser les plus beaux Jeux Olympiques d’Hiver."
Plus d'infos sur le site de l'association Mountain Riders
Découvrir le Bilan Carbonne fait par l'association Mountain Riders
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lire l'article du Dauphiné Libéré.